Bretagne

Cléguérec : Depuis 2008 déjà, à chaque nouvelle naissance, Cléguérec plante un arbre pour son nouvel habitant, fruitier ou ornemental. Au fil des ans, des vergers se sont constitués en différents endroits : à Bot er Mohet, à Boduic, dans le verger municipal, au Park Plijadur et près du Tumulus. En 2018, «  Un enfant, un arbre » s’est transformé en « Un arbre pour nos enfants » car l’espace devenait difficile à trouver avec entre 20 et 30 naissances par an !

Couesnon Marches de Bretagne : 180 variétés de pommes sont conservées dans huit vergers remis en état par la communauté de communes et de nombreuses structures associatives comme Les Mordus de la Pomme, Les Croqueurs de Pommes et Le Pôle fruitier de Bretagne. La communauté de communes soutient d’autres actions pour préserver ou créer des vergers telles que la mise à disposition de matériel d’entretien, des formations à la conduite des vergers, l’achat groupé de pommiers haut de tige en vue de développer la filière jus de pomme et pommé, ou encore la campagne Adopte un vieux…. verger.pom pour mettre en relation des gens qui recherchent des pommes et des propriétaires de vergers qui n’en ont plus l’utilité, évitant ainsi qu’ils ne soient laissés à l’abandon.

Guéméné-sur-Scorff : Le jardin inter-générationnel voulu pour recréer du lien social vient tout juste d’ouvrir ses portes. Situé à proximité immédiate du centre bourg, il sera traversé par la future liaison douce vers le site de l’hôpital qui surplombe le bourg. Le jardin offre des possibilités d’activités pour tous les âges : jeux pour les enfants, sport, terrain de boules, accueil d’animations ou de spectacle.

Guipel : Cette commune est un véritable verger communal accessible à tous! En 1999 et encore en ce printemps 2020, les plantations d’arbres fruitiers se sont succédées sans discontinuer. Pour le plus grand bonheur des habitants des micro-lotissements et des passants, le bourg est planté de plus de 175 arbres fruitiers, tels des pruniers, pommiers, cognassiers, cormiers, noisetiers, amélanchiers… Du haut jet, des basses tiges, des espaliers, toutes ces formes sont présentes. Ces arbres fruitiers sont le reflet de la diversités des variétés locales (pommes, poires, cormiers …), sans oublier les petits fruits, trésors vitaminés qui animent de leurs baies certains cheminements ainsi que quelques pieds de vigne. Ils ont été plantés en majorité par la jardinière de la commune, par le chantier d’insertion de la Communauté de Commune, ou lors de l’opération annuelle « Un bébé un arbre » et des apports pédagogiques sur la taille et les greffes se font par le biais de l’association environnementale la Ragole.

Hillion : À l’occasion de l’Année internationale des Forêts 2011, les enfants du conseil municipal d’Hillion ont planté des pommiers, autrefois nombreux sur la commune. Une variété locale, la reinette d’Hillion, figure parmi les 26 variétés de pommes anciennes greffées avec l’aide de la société d’horticulture de Saint-Brieuc et de l’association Les Mordus de la Pomme. https://www.bruded.fr/hillion-22-plantation-dun-verger-a-linitiative-du-conseil-municipal-des-enfants/

Kergrist : Le petit verger de pommiers de Kergrist, ouvert aux cueilleurs, compte 5 variétés, dont 2 à couteaux, certains plantés dans le cadre de l’opération arbres de naissances à laquelle la commune participe. Cette année, une première cuvée de jus de pomme a été faite avec les pommes qui n’avaient pas été ramassées ; il sera servi lors des évènements communaux.

La Baussaine : À La Baussaine, l’idée a tout de suite plu aussi, mais les espaces sont difficiles à trouver. Du coup, l’idée a été émise de planter au pied d’arbres existants : des pieds de vigne ou de kiwi par exemple, et d’ajouter des arbustes à baies comestibles dans les haies.

La Vraie-Croix : Très dynamique quant à la végétalisation participative, La Vraie-Croix s’est doté d’un verger.

Languédias : À Languédias, on est d’avis que bien vivre c’est avant tout bien vivre ensemble. C’est de cette conviction qu’est né un jardin intergénérationnel ayant pour vocation de devenir un bien commun favorable à la biodiversité. Sur 10000m2, trois espaces ont été aménagés, reliés entre eux par des haies où l’on trouve noisetiers et mirabelliers. Un verger de pommiers a également vu le jour accompagné de bandes de groseilliers, de framboisiers et de fraisiers. Avec autant de fruitiers, il fait doublement bon vivre à Languédias !

Lanvallay : Une forêt de fruits rouges a été créée dans la cour de l’école élémentaire les Colibris. L’aménagement de la cour a été conçue avec la participation des élèves, tant pour les plantations que pour la construction du mobilier en bois. Des maquettes de l’école et de la cour ont été dessinées au préalable par les enfants des CE1 qui ont ensuite participé à la plantation de six variétés de framboisiers, trois de cassissiers, quatre de groseilliers et des kiwis. Désormais, les enfants pourront se servir à leur guise au sein de l’école. Par ailleurs, un verger libre a vu le jour début décembre grâce notamment à l’association les Mordus de la Pomme qui supervisera les greffes en mars 2020. Les Incroyables comestibles sont aussi actifs dans la commune.

Le Relecq-Kerhuon : En novembre 2019, La Coulée Verte, association relecquoise, organisait une matinée de plantation d’un « verger pour tous ». Quinze pommiers et poiriers ont été plantés avec les bénévoles présents, qui reviendront au printemps pailler le pied des arbres. Déjà, trois pommiers avaient été plantés par des collégiens de l’établissement diwan sur le terrain communal de la Maison municipale des associations attenante au collège diwan, avec l’aide de l’association Avaloù Atao pour l’animation et de l’association Avalou Plabenneg qui a fourni les arbres issu de greffes de son verger conservatoire. Fin novembre 2019, le collège local a planté une forêt avec l’association Minibigforest. Les élèves se sont relayés pour planter les 600 arbres d’essences locales disposés densément sur 200m2 afin de reconstituer une forêt de type primaire. La ville collabore également avec les Incroyables Comestibles de Brest pour ses jardins familiaux, et met les terrains communaux à disposition des apiculteurs.

Le Rheu : Entre ses jardins familiaux et son petit verger, Le Rheu a fait pousser des pommiers, des cerisiers et des noisetiers notamment. Les poiriers, avec leurs racines pivotantes qui plongent dans le sol, ont été installés là où les cerisiers et leurs racines étalées posaient problème. Les mûriers en bord de rue tâchaient beaucoup et l’idée n’a pas été gardée, ils sont bien plus à leur place dans un verger.

Melesse : La commune de Melesse plante, depuis 2014, 25 fruitiers tous les ans qui viennent renforcer les vergers existants ou en créent de nouveaux, tous accessibles au public. Les pommiers et les poiriers plantés sont ensuite greffés avec des variétés locales, anciennes ou simplement originales. D’autres arbres fruitiers sont également plantés, toujours de variétés locales, plus ou moins connues. De plus, dans tous les squares et dans de nombreux espaces publics, des petits fruitiers ont été plantées, soit en remplacement de haies de laurier palme, soit en plus. Ces plantations se poursuivent tous les ans. Pour tous ces fruitiers, les fruits sont à la disposition des habitants et en libre accès dans le respect des plantations. Ils sont également à la disposition des oiseaux et des insectes.

Motreff : 900 arbres ont été plantés début décembre sur une parcelle de 300 m² à Motreff dans le cadre d’un projet de création d’une « mini big forest ». La méthode, développée par le botaniste japonais Akira Miyawaki et enseignée aux volontaires par l’association Sendependeco, consiste à faire pousser une forêt indigène en un temps record en sélectionnant plus d’une trentaine d’essences locales. Ce sont des : frênes, merisiers, érables, bouleaux, charmes, sorbiers des oiseaux, poiriers, sureau, houx,prunelliers… Grâce à cette méthode, la forêt devrait être autonome dans trois ans à condition de grillager le terrain pour protéger la plantation des chevreuils et pailler la parcelle pour empêcher d’autres plantes de pousser. 300 lots d’un m² avaient été tracés sur la parcelle, et sur chacun, trois arbres, un grand et deux petits ont été plantés. Mais Motreff s’est aussi doté d’un arboretum qui compte des arbres venus de tous les horizons mais aussi une section de fruitiers plus communs comprenant des pommiers, des poiriers, des cerisiers et d’autres encore !

Plabennec : Suite à la demande de la municipalité, un verger a été créé mi-décembre par l’association Avalou Plabenneg sur un terrain délaissé de la commune. Neuf pommiers ont été prélevés dans le verger conservatoire de Locmaria géré par l’association. Un bon moyen de préserver ces anciennes variétés, car le verger conservatoire commence à être plein.

Plouguerneau : Commune littorale du nord Finistère, Plouguerneau se démarque par son linéaire de côte le plus long de France (45 km) et son phare en pierre le plus haut du monde (82,5 m). Mais pas seulement ! Plouguerneau et ses habitants sont aussi tournés vers la terre. Consciente de ce qu’elle peut nous offrir en la respectant, la commune s’est inscrite dans une démarche zéro-phyto dès 2017 et porte depuis quelques mois, une volonté de reconquête des espaces verts publics en favorisant la biodiversité. Pour y arriver, plusieurs actions ont déjà été menées comme la plantation d’une centaine d’arbres fruitiers aux quatre coins de la commune et l’installation de potagers éphémères dans les bourgs de Lilia et Plouguerneau. Autant d’invitations au glanage, à la cueillette et au partage !

Pont-Croix : Commune de 1600 habitants, chaque dix ans, Pont-Croix plante des arbres fruitiers dans son verger communal pour les enfants nés entre temps dans le village.

Quévert : Avec la fondation en 1987 de l’association Les Mordus de la Pomme à Quévert, le savoir-faire s’est largement développé, et aidée des services techniques de la ville, elle a pu implanter quatre vergers conservatoires depuis 1989 sur des terrains communaux.

Saint-Germain-sur-Ille : A Saint-Germain-sur-Ille, depuis 2014, des élus et des bénévoles de la commission espaces verts ont planté des variétés anciennes de pommiers et poiriers. D’autres fruitiers (pêchers, abricotiers, figuiers, pruniers) ont aussi fleuri dans les petits vergers communaux. Cette action complète l’arboretum, implanté depuis de nombreuses années, à l’est de la commune. L’association des parents d’élèves a aussi participé à l’opération « jus de pommes », initiée par la Communauté de communes du Val d’Ille-Aubigné pour la sauvegarde des vergers anciens.

Saint-Martin-des Champs : Dans le cadre du budget participatif, un verger sera créé dans la commune. Déjà en 2016, dans le cadre de la valorisation de la vallée, zone naturelle protégée aménagée en lieu de promenade, de détente et d’activités de plein air pour tous, un verger partagé avait été créé afin, à la fois, d’apporter du végétal, de valoriser et faire perdurer des variétés anciennes du pays, et de mettre la récolte à disposition des promeneurs et résidents de la commune. Neuf variétés locales de pommes et cinq de poires. Soit dix-neuf arbres en tout, plantés, dans un souci esthétique, en arc de cercle, qui devraient commencer à donner des fruits d’ici quatre à cinq ans. Les jardiniers ne seront pas en reste puisqu’ils pourront par la suite utiliser des greffons.

Val d’Ille-Aubigné : La Communauté de communes, en partenariat avec des associations locales, a engagé en 2011 un programme de préservation des vergers traditionnels et de leur biodiversité, « Un verger pour demain ». Près de 140 variétés de pommes sont conservées dans les 6 vergers conservatoires gérés par la Communauté de communes, grâce aux conseils des Mordus de la pomme et du Pôle fruitier de Bretagne. Le Val d’Ille-Aubigné porte également un programme d’aide à la plantation de fruitiers (variétés locales et anciennes), proposant un soutien financier aux projets de particuliers, associations et communes. Elle organise des formations à la taille et au greffage, en complément de cette aide. Enfin, une « Opération jus de pomme » est mise en œuvre chaque automne depuis 2015 pour mettre en relation des propriétaires de vergers, qui ne valorisent pas leurs fruits, avec des associations qui récoltent, pressent et revendent leur jus dans le cadre de leurs animations.

En Région Bretagne, ce sont également les communes d’Arzano dans le Finistère, et de Le Sourn dans le Morbihan qui ont mis en place des vergers. En Île-et-Vilaine, les communes de Langouët et de Hédé-Bazouges ont doté leurs éco-lotissements de nouveaux vergers, la commune de Mordelles possède un très beau verger communal en cœur de bourg et celle de La Chapelle des Fougeretz compte de nombreux vergers et plantations fruitières.